En juin 2020, le Sociologue québécois d’origine haïtienne, Frédéric Boisrond, ajoutera un 3e titre à sa série Mythes, vérités et mensonges sur la démocratie. Il publiera Inconduites, tweets et autres bullshits d’une élite en faillite.

Dans ce nouveau livre, il détrône ces jacasseurs qui jappent des discours violents, haineux et avilissants. Il cramponne sans trêve ces abrutis qui construisent leur fonds de commerce sur l’humiliation et la misère des autres. Il vient solidement tacler ces capons qui font la guerre à la paix.

Frédéric Boisrond analyse les faits, prend position, identifie les malandrins, déboulonne les vauriens et épingle les malfrats un voyou à la fois. Avec Inconduites, tweets et autres bullshits d’une élite en faillite, il confirme son intronisation dans la Sociologie de l’action.

Chaque texte est un réquisitoire au nom de celles et ceux qui sont coincés entre l’indignité et l’embarras, entre la désillusion et les déceptions, entre l’astuce et la resquille, entre la débrouillardise et la mendicité, entre l’incertitude et le pétrin, entre la débine et les combines, entre la détresse et le blasphème, entre la faillite et l’hystérie.

Frédéric Boisrond est un incontournable moulin à parole, une parole qui exige la justesse des mots, des mots pour faire entendre ses convictions, des convictions partagées sans compromis et livrées sans côte mal taillée.

Dans Inconduites, tweets et autres bullshits d’une élite en faillite, Frederic Boisrond navigue avec élégance dans ce style d’écriture qui lui est propre. Il propose des sujets inédits, instructifs et pertinents. Il les livre avec sérieux et sarcasme, avec rigueur et ironie, avec précision et dérision. Il est méthodique et satirique.

En 2015, Frédéric Boisrond avait surpris avec son premier titre, Au nom du peuple et du fric et du sain d’esprit. L’intensité de l’écoute reçue l’avait convaincu de récidiver en 2017 avec Ferme les yeux, ouvre la bouche, avale. Son lectorat a reconnu en lui, un redoutable franc-tireur qui cible parfaitement son objectif, qui aligne les mots avec précision et qui trouve sa voix dans l’angle-mort sur la voie où personne n’ose s’aventurer.

Après le succès de ses deux premiers titres, incapable de garder le silence, c’est sur son blogue que le Sociologue a proposé des textes irrévérencieux et audacieux. Rapidement, il a été repéré par Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ). Depuis 2018, cette institution a décidé de mémoriser le contenu de son site web.

La BANQ considère que les plaidoiries de Frédéric Boisrond doivent faire partie intégrante du patrimoine parce qu’en plus d’avoir une valeur permanente et historique, elles sont représentatives de la société québécoise à ce moment de son histoire.

C’est sans échafaudages théoriques qu’il poursuit la conversation avec ses lecteurs pour les inviter à refuser le dialogue silencieux et le confort du chuchotement, la complicité par la bouche close et l’indifférence à peine voilée par des demi-sourires.

Frédéric Boisrond est un personnage décapant, un auteur percutant, un Sociologue plus infréquentable que jamais.