Ferme les yeux, ouvre la bouche, avale

Après le succès de Au nom du peuple et du fric et du sain d’esprit, le Sociologue Frédéric Boisrond récidive. Ferme les yeux, ouvre la bouche, avale est un véritable manifeste pour identifier les malandrins, un énoncé de principe pour résister aux vauriens.

L’auteur démontre que, depuis 1927, le Parlement canadien ne respecte pas le principe élémentaire de la neutralité religieuse de l’État. Il défonce les politiciens de ce pays, ces chevaliers servants de la classe moyenne, qui n’offrent aux pauvres que l’espoir et le mépris.

Vif et corrosif, Frédéric Boisrond affirme que pendant que Michel Martelly, le Président illégitime d’Haïti, gérait son pays sans règles, sans équerres et sans compas, Ban Ki-moon en a profité pour offrir des sauf-conduits à des Casques bleus qui, en 2010, ont délibérément déversé leurs matières fécales dans une rivière. Il accuse l’Ex-secrétaire général de l’ONU d’outrage à l’intelligence et questionne avec une totale hardiesse, sa responsabilité dans la meurtrière épidémie de choléra qui en a résulté.  

Le Sociologue dénonce le laxisme du gouvernement israélien qui, plus soucieux de préserver la réputation de l’État hébreux n’a pas fait diligence pour identifier et traduire en justice ceux qui ont monté une machination qui a réduit de moitié le taux de fécondité des Juives éthiopiennes de ce pays. Il rappelle aux autorités d’Israël qu’elles sont les mieux placés pour savoir que la réduction d’une population sur la base d’une idéologie politique, ethnique ou identitaire a un nom… un nom honteux.  

L’auteur rappelle que dans les camps de réfugiés, les enfants sont laissés à eux-mêmes. Ils dorment, mangent et jouent dans des conditions infrahumaines. La folie de leurs aînés les condamne à devenir fous, complètement fous.

Frédéric Boisrond fustige les grand-gosiers qui pornographient l’aide internationale. Il pique la racaille et pince les canailles qui, en République centrafricaine, se sont permis d’envahir les entrailles des fillettes qu’ils avaient le devoir de secourir. Il identifie les coq-sans-becs et les mâles-finis qui, au Sierra Leone, à Val-d’Or et à Vancouver, ont troqué des biens de première nécessité et des services essentiels contre des fellations et d’autres taxes d’amusement sur les produits et services.

L’auteur préfère vous avertir… Ce qu’il va vous raconter, va vous glacer le sang !

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